FAQ - Lift cervicofacial

 
 

QUESTIONS FREQUENTES A PROPOS DU LIFTING DE LA FACE ET DU COU

Que peut-on traiter par le lifting ?

Un lifting peut réduire les effets du vieillissement, en restaurant une certaine tension cutanée et en enlevant l'excès de peau, réduisant ainsi les rides et les plis.

Y a-t-il des cicatrices ou des changements permanents après l'intervention ?

La majorité des cicatrices est située dans des régions chevelues, la cicatrice pré-auriculaire est généralement très discrète, car elle est située dans un pli naturel.

Quel est le type d'anesthésie ?

Anesthésie locale assistée ou générale, selon les problèmes et les antécédents individuels.

Combien de temps dure l'opération ?

Elle dure de une à trois heures. Le lifting est une intervention très individualisée, la durée dépend du type de lifting.

Combien de temps faut-il pour récupérer après l'opération et pour apprécier le résultat final ?

La récupération nécessite de 1 à 4 semaines selon le type de lifting.
Le résultat final sera apparent entre la première et la quatrième semaine selon le type d'intervention et les réactions individuelles.

Combien de temps faut-il rester à la clinique ?

Une hospitalisation de 2 jours est recommandée pour surveiller la période postopératoire immédiate et permettre aux patients de rentrer à la maison sans souci.

A quel résultat peut-on s'attendre ?

Un aspect plus jeune, plus frais, plus lumineux. Les marques les plus évidentes du vieillissement disparaissent permettant une meilleure estime de soi. Bien que la chirurgie ne puisse pas arrêter le processus du vieillissement et que vous pouvez vouloir à nouveau répéter le lifting une ou plusieurs fois, les effets du lifting sont durables.

Est-ce douloureux ?

Non, ce n'est pas une intervention douloureuse, l'œdème peut être un peu gênant. L'élévation de la tête, du cou et du dos pendant quelques jours aide l'œdème à se réduire. Une prescription antalgique permettra un meilleur confort.
Le drainage lymphatique (massage très doux qui active la circulation lymphatique) et les diurétiques naturels aident à le résorber plus rapidement.

Quels sont les risques possibles et les complications ?

Il peut y avoir une altération de la sensibilité (engourdissement) du visage pendant quelques temps après l'intervention. Normalement, cette altération de la sensibilité disparaît en 4-6 semaines, parfois en quelques mois. Le tabac met en danger le résultat, il augmente le risque de spasme et de souffrance vasculaire de la peau faciale.

Les complications mineures sont :

  1. Petits hématomes, généralement réabsorbés spontanément.
  2. Ecchymoses qui disparaissent après quelques jours.
  3. Les défauts de cicatrisation, comme l'hypertrophie ou l'élargissement bénéficient d'un traitement local (pommades ou médications compressives, comme des feuilles de silicone appliquées sur la cicatrice).

Les complications plus importantes sont heureusement très rares :

  1. L'hématome, qui peut varier de volume, se manifeste avec douleur et tension, peut générer une souffrance vasculaire du lambeau facial (peau disséquée ou séparée des tissus sous-jacents). Il doit être traité rapidement, par l'évacuation et l'hémostase (arrêt du saignement par ligature de vaisseaux ou par coagulation électrique). Il est dû à une hémostase insuffisante ou à des problèmes de coagulation, détectables généralement avant l'intervention.
  2. Alopécie ou perte de cheveux par erreur technique (décollement dans le mauvais plan).
  3. Les pertes de substance cutanée sont généralement minimes, peu fréquentes dans la région rétro-auriculaire. Elles sont dues à un apport sanguin diminué, ou à une excessive traction, ou à un hématome sous-jacent.
  4. L'atteinte neurologique est très rare. La plupart des faiblesses ou paralysie est temporelle. Elles sont dues au traumatisme d'un nerf par la dissection ou par le bistouri électrique. On peut l'éviter si on garde le bon plan dans la dissection.

Complications spécifiques au lifting malaire :

  • L’ectropion (rétraction de la paupière inférieure) est possible dans le lifting malaire. Son apparition, dans les jours qui suivent le lifting ou plus tardivement dans les premières semaines, peut parfois conduire à une reprise chirurgicale pouvant aller jusqu'a la greffe de peau. De simples massages permettent cependant souvent d'obtenir un relâchement cicatriciel satisfaisant. Cette complication reste cependant rare mais sa prise en charge adéquate est nécessaire afin de prévenir tout risque de complications oculaires (irritation, inflammation, sécheresse).
  • Des lésions nerveuses, et en particulier une paralysie de la branche temporale du nerf facial responsable de l'élévation du sourcil. Il en résulte une impossibilité de l'élévation du sourcil avec une asymétrie des deux côtés, après le lifting malaire. Cette asymétrie est le plus souvent temporaire et la toxine botulique injectée au niveau de l'autre sourcil permet d'obtenir, si le patient le désire, une symétrie le temps de la récupération. Elle peut cependant dans certains cas être définitive.
  • La perte de la sensibilité d'une hémi-lèvre supérieure est parfois observée après lifting malaire. Elle est le plus souvent réversible.
  • Des cicatrices anormales, hypertrophiques voire chéloïdes, d'apparition et d'évolution imprévisibles, peuvent compromettre l'aspect esthétique du résultat et requièrent des traitements locaux spécifiques souvent longs. Mais ces anomalies sont exceptionnelles au niveau des paupières.
  • Les imperfections du résultat après lifting centro-facial sont possibles. Il peut s’agir d’une asymétrie ou d’une correction insuffisante. Ces imperfections peuvent être corrigées au minimum 6 mois après le lifting.

Y a-t-il des alternatives à la chirurgie ?

Les injections des différents produits peuvent traiter les rides et les plis, mais ne peuvent corriger la perte de tonicité et l'excès de peau. Le laser et le peeling peuvent améliorer la texture de la peau.